Il n’est pas nécessaire de chercher davantage le responsable du plongeon des entreprises du CAC 40. Je vous propose un bilan de nombreuses enseignes qui présentent des chiffres peu engageants du fait du Covid-19.

Les entreprises qui ont connu des pertes records

Cela concerne notamment le géant pétrolier Total. Le secteur qui a ralenti fortement ses activités lors du confinement fait face à une perte de plus de 8 milliards de dollars.

Quant au constructeur automobile Renault, la perte est de l’ordre de 7 milliards d’euros, suivi de près par le leader des centres commerciaux URW à raison de plus de 3,5 milliards d’euros de perte.

En tout, plus de 37 entreprises du CAC 40 totalisent 400 millions d’euros de perte nette au cours du 1er semestre 2020.

Des pertes plus ou moins importantes

Pour sa part, PSA demeure rentable. Néanmoins, son bénéficie net enregistre – 67,5 %. De leur côté, les banques engrangent des bénéfices moindres.

BNP Paribas affiche un bénéfice de 3,6 milliards d’euros. Le Crédit Agricole ne se porte pas trop mal avec un profit de 1,6 milliard.

Pour sa part, la Société Générale a perdu 1,6 milliard d’euros.

Les entreprises qui ont résisté

Comme il fallait s’y attendre, Sanofi a engrangé les gains. En effet, le géant de la pharmacie a profité d’un semestre intéressant avec un bénéfice net de 9,3 milliards d’euros.

Il faut tenir compte de la vente partielle de ses actions à l’Americain Regeneron. Malgré tout,  le luxe tient bon après avoir essuyé quelques difficultés.

LVMH affiche un bénéfice de 522 millions d’euros. Kering annonce 273 millions d’euros et Hermès est à 335 millions de bénéfice.

La résilience s’explique par une activité toujours présente. Ces groupes internationaux assistent à une reprise des ventes en Asie, lorsque les Etats-Unis ont du faire face au      Covid-19.

Les autres enseignes du luxe mondial

Sans être en péril, les autres titres du luxe ont essuyé quelques plâtres. Le géant des cosmétiques L’Oréal a vu son bénéfice diminuer de 21 % ainsi que son chiffre d’affaires de 11,7 %.

Les grandes marques italiennes font face à des ventes semestrielles peu dynamiques, selon Salvatore Ferragamo . Prada affiche un plongeon de 40 %.

Les enseignes du luxe sont réduites à réduire les coûts, les dépenses d’investissement. Il faut veiller à la protection des actifs clés. Dans tous les cas, cette pandémie mondiale a permis un bon du numérique et l’intégration des petits fournisseurs et des sous-traitants.

L’objectif revient à sécuriser la production et les approvisionnements. De plus, la consommation fait preuve d’un attentisme prudent notamment en Europe, au Japon et aux Etats-Unis.

Il faut compter sur l’aspect valeur sûre du luxe. Découvrez d’autres cas ici.

Crédit Photo : econologie.com & latribune.fr

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