La fraude au CV fait partie des aléas du recrutement. Je vous invite à connaître plus de détails sur ces pratiques.

La situation des CV adressés aux entreprises

Selon une enquête du cabinet de recrutement Florian Mantrone Institut, 65 % des CV adressés aux entreprises qui recrutent sont arrangés. De plus, 85 % des sondés estiment qu’il est normal d’améliorer leur CV.

Cela ne revient pas à mentir sur les diplômes ou à ajouter un semestre dans une école renommée. Ces arrangements concernent surtout des bonifications de parcours et de compétences.

Néanmoins, ces tromperies impactent négativement sur l’équilibre des équipes et altérent le chiffre d’affaires.

Le cas de la captation d’information

Les entreprises misent sur leurs forces et leurs valeurs ajoutées. Ces atouts sont basés sur le savoir-faire, les méthodes de travail ainsi que le process de production.

Le recrutement d’un candidat indélicat peut mettre à mal ces avantages. Les risques de captation technologique deviennent élevés si le recrutement porte sur un salaire espion de la concurrence.

Les lacunes en termes de compétence

Recruter un candidat prétendant détenir des compétences sur des critères spécifiques est dommageable. Après quelques mois d’intégration, le salarié qui a exagéré ses compétences s’avère incapable de générer des leads par exemple.

Le chiffre d’affaires risque d’en pâtir face à un manque évident de développement.

Les risques moyens engendrés par le faux CV

La loi Aubry de décembre 1992 stipule que c’est l’employeur qui prend en charge le contrôle des CV. Pourtant, un employé incapable va engendrer une perte de confiance en interne et auprès des clients.

La crédibilité est menacée face aux partenaires et aux prestataires.

La lutte contre la fraude au CV

Avant le recrutement, il convient de sensibiliser les services RH et les managers du process de recrutement avec risque. Il faut contrôler la cohérence des CV et les éléments.

Il convient de consulter les réseaux sociaux pour corroborer les détails contenus dans le CV, notamment au niveau des profils. Lors de l’entretien, il faut requérir un parcours précis et détaillé au postulant.

Il est préférable de faire passer des tests techniques, linguistiques, etc. Mettez l’accent sur les cas pratiques et les mises en situation pour l’évaluation des connaissances pratiques.

Hormis la demande de copie des diplômes, il faut procéder à la vérification de toutes les références. Cela porte sur l’école fréquentée, l’ex-employeur.

Ainsi, il faut considérer les faits avec attention. Pour prévenir tous les risques relatifs à un faux parcours, il faut mettre toutes les chances de son côté.

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Crédit Photo : spsearch.fr & la-croix.com

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