L’épargne en ligne dépasse largement les assurances vie en berne. Je vous propose d’en savoir plus sur ce produit prisé par les fintech.

Le bon en avant du crowdlending

Même si le livret A et la finance participative sont deux entités totalement différentes, un point commun les unit. En effet, le livret A est liquide avec une garantie de l’Etat.

Quant à la finance participative, elle permet aux épargnants de trouver une autre alternative à l’intérêt financier car l’épargne classique est devenue peu attractif avec une rémunération trop basse.

Les prêts disponibles pour les épargnants mettent en avant un placement liquide plus avantageux que le livret A. Les fintech favorisent une durée courte variant entre 3 et 24 mois.

La collecte des prêts ou crowdlending prend son envol à partir de 2015.

Un investissement tourné vers l’économie réelle

L’économie réelle propose une transparence plus forte par rapport aux marchés financiers. Les métropoles de startups labellisées French Tech représentent des écosystèmes plus accessibles pour les plateformes de financement participatives de proximité.

Il faut citer le cas des sites Prêtdechezmoi.coop ou encore Bulbintown.com. En fait, ce mode d’engagement local ouvre droit à des options de développement profitable pour collecter l’épargne en ligne.

L’exemple des placements immobiliers

Certes, le risque est au rendez-vous. Toutefois, le financement de jeunes pousses dans l’immobilier reposent uniquement sur ce domaine.

Le projet initial de crowdfundingimmo.fr a permis de dégager 7 % de rendement après 14 mois. Les projets portent sur des lots de maisons individuelles, des bureaux et des logements sociaux.

Le ticket d’entrée gravite autour de 1 000 à 3 000 €. Le rendement est plutôt intéressant pour le particulier qui désire la diversification de son épargne.

Suivant le type de projet, le rendement atteint entre 7 à 12 %. Les risques sont multiples.

Ils concernent notamment le côté administratif sur le recours concernant le permis de construire. L’aspect technique est centré sur les retards de livraison.

Quant à la commercialisation, elle va se baser sur le délai de vente et la présence d’invendus.

Les autres points saillants des fintech

Il faut compter sur le venture capital pour la prise de participation en actions dans de jeunes entreprises des 100 €. Quant aux mandats de gestion à petit coût, ils proposent des robots conseillers en ligne.

Pour l’heure, l’épargne des fintech met en avant un positionnement complémentaire entre les banques classiques et l’épargnant particulier. Néanmoins, les rachats et les partenariats stratégiques se multiplient au grand dam des banques.

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Crédit Photo : presse-citron.net & mieuxvivre-votreargent.fr

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