Pour un développement à l’international, la préparation doit être rigoureuse et bien pensée. Je vous invite à connaître les grandes lignes pour une construction intelligente.

Le type de stratégie à adopter

Il faut bien maîtriser l’écosystème en mettant l’accent sur le marché cible et les points d’accès. Il ne faut pas oublier les concurrents potentiels ainsi que les acteurs-clés.

Il ne faut pas omettre les événements intéressants. L’entreprise doit analyser le type de marché ainsi que l’adéquation du produit ou du service.

Il faut également repérer les moyens logistiques, financiers et humains à mettre en place. Le diagnostic des atouts et des limites permet d’effectuer des actions correctrices.

L’adaptation de l’offre au marché

Il faut connaître le type d’apport du produit ou du service pour le marché à l’export. Il faut cerner les profits et les gains de performances pour la clientèle.

Par ailleurs, il convient de repenser les produits au niveau du packaging, de la couleur. Des décisions marketing vont porter sur un site Internet plus ergonomique.

Les réajustements proposent une meilleure connaissance de la culture locale, ainsi que les coutumes et les habitudes des consommateurs.

Un mode de représentation spécifique

Il convient de raccourcir et de simplifier les différents circuits de vente. Il est préférable d’être en contact direct avec la clientèle.

Il faut débuter par une structure réduite comme une succursale, un bureau de liaison ou un agent commercial. Cette démarche permet de réajuster les modifications d’organes et de répondre aux attentes techniques de la clientèle.

Il est conseillé de tester le marche avant de passer une implantation commerciale beaucoup plus importante.

L’optimisation des ressources financières

Les dépenses vont essentiellement porter sur le plan de communication, les frais de déplacement, les frais de prospection via les salons professionnels. Il ne faut pas négliger les propriétés intellectuelles et le recrutement de conseil juridique.

Ce type d’investissement est assujetti à un amortissement près de trois à quatre années de présence.

Le personnel adéquat pour le projet

Il convient de repérer les collaborateurs qui disposent d’une formation sur les techniques de l’exportation. Cela concerne les incoterms, la facturation, le transport, les règles douanières ainsi que les accords de libre-échange.

L’activation des réseaux est essentielle à travers les chambres de commerce, les clubs d’entreprises, et l’ambassade de France. Le projet de export nécessite un accompagnement pour le développement du l’entreprise.

Il faut citer la prospection, l’organisation, ainsi que les dispositifs d’appui destiné aux exportateurs. Retrouver d’autres thèmes ici.

Crédit Photo : vostraswiss.com & slideplayer.fr

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